>>> Les problèmes banques

"on aime pas !"

Décembre 2011 : nous dénonçons la façon tout à fait scandaleuse et arbitraire dont le directeur de l'agence du crédit agricole agence Camille Pujol à Toulouse s'est comporté envers une cliente au sujet d'un chèque en instance de paiement.

Les faits :

Madame A. a émis un chèque de 40 € qui a été encaissé avec plus d'un mois de retard. Son compte étant débiteur, le crédit agricole a envoyé, conformément à la loi Murcef, une lettre l'informant de la mise en attente de ce chèque et lui donne quelques jours pour couvrir le montant de ce chèque. Madame A dépose 300 € en espèces pour couvrir le montant du chèque de 40 € et éviter ainsi d'être fichée à la BDF. Quelle ne fut pas sa surprise de constater que ce chèque, n'avait pas été réglé et que de ce fait, elle se retrouvait fichée à la Banque de France. Elle se déplace à la banque de France pour obtenir quelques renseignements sur sa situation concernant ce chèque et la banque de France lui confirme que sous réserves de blocage de la provision et ce quelque soit la position du compte, la banque devait payer à prochaine présentation le chèque et déficher sa cliente au jour du blocage de la provision. La Banque de France remet à madame A. un extrait de la loi Murcef à communiquer à l'agence.

Malgré ce document, madame A s'entend dire par le directeur, "qu'il ne fallait pas se fier à tout ce que l'on dit" et que pour des raisons techniques, le Crédit agricole ne pouvait bloquer la provision et déficher cette dame, ce qui bien évidemment est contraire à la loi Murcef. Après plus d'une heure d'attente, la cliente s'entend menacer de faire appel à la police si elle ne quitte pas les lieux.

Voilà un cas type, de l'incompétence totale du directeur concernant la maitrise de la règlementation bancaire concernant la loi Murcef et précisément la régularisation de tout chèque rejeté. Position d’autant plus étonnant que l’Acabe a toujours pu apprécier les relations entre le Crédit agricole et ses clients.

Devant une telle attitude, l'ACABE a donné jusqu'au vendredi 23 décembre à midi au Crédit Agricole pour régulariser la situation de sa cliente, et prendre toutes dispositions utiles vis à vis du directeur de l'agence Pujol puisqu'il n'avait jamais entendu parler de la loi Murcef aux fins que de telles bévues ne se reproduisent pas. Faute par elle de s'exécuter, l'ACABE assignera le Crédit Agricole.

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